Un chauffeur au hasard |
Rien de plus facile : vous serez partout apostrophés par des Balinais tâchant de gagner leur vie avec leur véhicule (ou celui d'un pote) :
|
|
— Hello Mister ! Taxi ? Need transport ? (Besoin de
transport ?) — Do you have a program tomorrow ? (Avez-vous un
programme pour demain ?)
|
|
Pour de courts déplacements, c'est pratique (et nous ne
nous en sommes pas privés, durant toutes ces années, afin de ne pas déranger
Wayan pour des trajets de quelques kilomètres).
|
|
|
|
|
Il suffit de négocier pour s'entendre
sur un prix (avant d'embarquer dans le véhicule).
Il pourra même
vous attendre durant votre repas au restaurant ou vos emplettes (il vous le
proposera certainement) : il est très probable que ce sera sa seule course de la
journée (c'est ainsi) et souhaitera donc mettre toutes les chances de son côté.
Dans ce cas, c'est aussi le vôtre.
|
|
|
______________________________ |
|
|
|
La plupart des chauffeurs balinais sont
raisonnablement compétents, et presque tous sont sympathiques (souriez les
premiers, ça change tout).
Et pour de brefs trajets urbains, les
considérations de confort et de sécurité sont moins cruciales.
Offrandes sur le tableau de bord : on n'est jamais trop
prudent... et le chauffeur est toujours plus serein une fois ce rituel
accompli.
|
|
|
______________________________ |
|
|
Campagne de mise en garde
contre l'assoupissement au volant (fréquent) et d'incitation au
port du casque (obligatoire en
motorbike).
|
|
|
Une mise en garde, cependant : beaucoup de chauffeurs n'ont pas, sur la durée, la résistance à laquelle nous sommes habitués.
|
|
Comme cela peut aussi nous arriver,
surtout lorsqu'il fait chaud, un chauffeur peut s'assoupir au volant sans
en avoir conscience.
|
|
Et même s'il a conscience d'être fatigué, il ne souhaitera généralement pas vous contrarier en vous le disant.
|
|
|
______________________________ |
Page suivante : Un vrai chauffeur
|
|
 |